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Problème de démarrage : boot impossible

Avec cer­taines machines, le boot donne juste droit à un écran noir et/ou à un freeze lors du char­ge­ment du noyau. Voici quelques options tes­ter et à pas­ser au noyau en cas de problème.

  1. Pro­blèmes liés à l’IO-APIC
    IO-APIC est l’acronyme de “I/O Advan­ced Pro­gram­mable Inter­rupt Control­ler”, qui est un contrô­leur pro­gram­mable d’interruptions. C’est une archi­tec­ture Intel pour gérer les inter­rup­tions dans les ordi­na­teurs mul­ti­pro­ces­seurs. Il s’agit d’une des nom­breuses ten­ta­tives pour résoudre les pro­blèmes d’IRQ.

    1. noa­pic: Don’t use the IO-APIC.
    2. disa­blea­pic: Don’t use the local APIC.
    3. nola­pic: Don’t use the local APIC (alias for i386 compatibility)
  2. Pro­blèmes liés à l’ACPI
    Le terme anglais “Advan­ced Confi­gu­ra­tion and Power Inter­face” (ACPI) désigne une norme dont le but est de réduire la consom­ma­tion d’énergie d’un ordi­na­teur en met­tant hors ten­sion cer­tains éléments (tels que les lec­teurs CD-ROM, les disques durs, l’écran…)

    1. acpi=off: Don’t enable ACPI
    2. acpi=ht: Use ACPI boot table par­sing, but don’t enable ACPI interpreter.
    3. acpi=strict: Disable out of spec ACPI workarounds.
    4. acpi=noirq: Don’t route interrupts.
  3. Pro­blèmes liés au bus PCI
    Par­fois, les pro­blèmes qui semblent pro­ve­nir de l’ACPI et qui dis­pa­raissent avec “acpi=off” sur­viennent en réa­lité lors de l’énumération du bus PCI.

    1. pci=nobios: Used to set/clear the flag indi­ca­ting that the PCI pro­bing is to take place via the PCI BIOS.
    2. pci=conf1, pci=conf2: If PCI direct mode is enabled, the use of these enables either confi­gu­ra­tion Type 1 or Type 2. These impli­citly clear the PCI BIOS probe flag.
    3. pci=nommconf: Disables the MMCONFIG PCI confi­gu­ra­tion space access method.
    4. pci=noacpi: Disable the use of ACPI rou­ting infor­ma­tion during the PCI confi­gu­ra­tion stages.
    5. pci=nopeer: Disable the default peer bridge fixup.
    6. pci=nomsi: Help to detect some SATA drives.

Note : Un desk­top HP dc7700 (Intel P965) refu­sait de boo­ter sans l’option “acpi=off”. La solu­tion était d’utiliser “pci=conf1” afin de conser­ver l’ACPI. L’option “pci=nommconf” est égale­ment connue pour fonc­tion­ner dans ce cas de figure.

Heure système décalée

Symp­tômes : Après avoir véri­fié votre zone horaire avec

#cat /etc/timezone

ainsi que l’état de la variable “UTC” dans /etc/default/rcS, l’heure sys­tème est toujours décalée.

Le pro­blème peut venir des scripts d’initialisation invoquant la com­mande hwclock, ser­vant à lire et à sau­ve­gar­der l’horloge de la machine.

Méthode de test :

#hwclock --localtime

Si vous obte­nez une erreur de ce genre à la place de l’heure :

select() to /dev/rtc to wait for clock tick timed out

Rées­sayez avec :

#hwclock --directisa --localtime

Si cela fonc­tionne, il faut modi­fier les scripts d’initialisation :

   Edit the files
   /etc/init.d/hwclock.sh
   /etc/init.d/hwclockfirst.sh
   and change the line (about line #23):

   HWCLOCKPARS=

   to read:

   HWCLOCKPARS="--directisa"

Expli­ca­tion de l’option “–directisa” :

--directisa   is  meaningful  only on an ISA machine or an Alpha (which imple‐
              ments enough of ISA to be, roughly speaking, an ISA machine  for
              hwclock’s  purposes).   For  other  machines,  it has no effect.
              This option tells hwclock to use explicit  I/O  instructions  to
              access  the  Hardware  Clock.  Without this option, hwclock will
              try to use the /dev/rtc device (which it assumes to be driven by
              the rtc device driver).  If it is unable to open the device (for
              read), it will use the explicit I/O instructions anyway.

              The rtc device driver was new in Linux Release 2.

Intel 2200BG et les 13 canaux européens

Beau­coup de cartes WiFi Intel 2200BG ven­dues avec des por­tables Cen­trino en Europe sont des modèles U.S. Ces adap­ta­teurs sans fil ne res­pectent pas la légis­la­tion euro­péenne des 13 canaux (2400 — 2483,5 MHz). Quand je dis “ne res­pectent pas”, il faut com­prendre qu’ils satis­font à une norme plus res­tric­tive de la FCC amé­ri­caine, à savoir 11 canaux.

Heu­reu­se­ment, une modi­fi­ca­tion per­met d’étendre la plage de fréquence de ces cartes. Il suf­fit de chan­ger quelques bytes dans l’EPROM repré­sen­tant la zone pour laquelle le pro­duit est des­tiné. Pour ce faire, vous aurez besoin des sources du modules IPW2220 pour Linux, pat­chées de manière à per­mettre l’écriture dans l’EPROM. Il vous fau­dra égale­ment le live cd Knop­pix 4.0.2 EN.

Atten­tion, cette modi­fi­ca­tion n’est légale que si la légis­la­tion en vigueur dans votre pays l’autorise, comme c’est le cas en Bel­gique et en France. Voici le lien vers le docu­ment légis­la­tif sur le site de l’IBPT pour la Bel­gique. En France vous pour­rez vous ren­sei­gner sur le site de l’ART.

Sachez que cette modi­fi­ca­tion annu­lera pro­ba­ble­ment la garan­tie et que je ne peux être tenu res­pon­sable des dom­mages qui pour­raient être occa­sion­nés à votre matériel.

Passé ces consi­dé­ra­tions, si vous êtes toujours là, nous pou­vons commencer :

  1. Télé­char­gez le cd Knop­pix 4.0.2 EN
  2. Gra­vez l’ISO avec votre pro­gramme favori
  3. Redé­mar­rez votre PC et démar­rez sur le CD
  4. Tapez “Enter” au prompt
  5. Une fois le sys­tème lancé, ouvrez une console root
  6. #mkdir /usr/tmp
  7. #cd /usr/tmp
  8. #wget http://fx.cz/sklad/intel/ipw2200-1.0.3.tgz
  9. #tar xvfz ipw2200-1.0.3.tgz
  10. #cd ipw2200-1.0.3
  11. #sh unload
  12. #sh load
  13. L’EPROM est main­te­nant acces­sible en écri­ture. Il vous faut ensuite déter­mi­ner l’interface réseau cor­res­pon­dant à la carte WiFi grâce à la com­mande “iwconfig”.
  14. Vous pou­vez main­te­nant faire un dump de l’EPROM à l’aide de la com­mande eth­tool en pre­nant soin de rem­pla­cer “X” par l’interface trou­vée au point pré­cé­dent.
    #eth­tool –E ethX
  15. Le résul­tat res­semble à ceci (256 bytes de valeurs hexadécimales) : 
    Offset Values
    ------ ------
    0x0000 02 a5 00 80 20 42 86 80 02 27 86 80 18 00 01 03
    0x0010 00 dc 22 c8 00 40 01 13 00 00 00 05 00 00 00 00
    0x0020 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00
    0x0030 00 00 00 00 30 30 30 45 33 35 xx xx xx xx xx xx
    0x0040 26 38 00 0e 35 xx xx xx 00 46 00 01 5a 5a 52 00
    0x0050 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00
    0x0060 0c 00 00 00 00 00 01 00 00 00 00 00 00 00 03 00
    0x0070 33 30 34 41 44 00 00 00 00 43 37 32 39 39 34 30
    0x0080 30 31 00 00 0e 15 f3 30 03 01 d2 05 82 ff 00 00
    0x0090 12 14 12 00 0d 00 0f f0 00 00 00 0f 00 0f f0 00
    0x00a0 00 00 00 00 00 00 00 00 f9 00 00 00 00 00 00 00
    0x00b0 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00
    0x00c0 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00
    0x00d0 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00
    0x00e0 00 00 00 00 04 00 01 00 00 00 00 01 00 00 00 00
    0x00f0 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00 00
  16. Vous pou­vez main­te­nant éditer l’EPROM en entrant les com­mandes sui­vantes :
    #eth­tool –E ethX magic 0x2200 off­set 0x4c value 0x5a
    #eth­tool –E ethX magic 0x2200 off­set 0x4d value 0x5a
    #eth­tool –E ethX magic 0x2200 off­set 0x4e value 0x52
  17. Une fois que vous avez effec­tué les chan­ge­ments, vous pou­vez les véri­fier en fai­sant à nou­veau un dump.

N’éditez jamais les posi­tions 0x40 ou 0x41 !! Il s’agit de check­sums et les modi­fier ren­drait votre carte inuti­li­sable. Lais­sez le module pat­ché gérer cela, il les cal­cu­lera et les ren­trera pour vous.

Les pilotes Win­dows devraient main­te­nant recon­naitre les canaux sup­plé­men­taires. Si ce n’est pas le cas, il vous fau­dra les réins­tal­ler avec la der­nière ver­sion à jour.

Source

Installer DirectX 9c sous Linux ?

C’est main­te­nant pos­sible avec WINE ! Pour ceux qui ne connaissent pas encore WINE qui signi­fie “Wine Is Not an Emu­la­tor”, il s’agit d’une implé­men­ta­tion Open Source de l’API Win­dows fonc­tion­nant au des­sus de X, OpenGL et Unix. Ce n’est donc pas un émula­teur. Pen­sez à WINE comme étant une couche de com­pa­ti­bi­lité pour faire tour­ner nati­ve­ment des appli­ca­tions Windows.

Quel inté­rêt d’installer DirectX sous Linux, allez vous me deman­der ? Et bien sim­ple­ment parce que pas mal d’applications autant scien­ti­fiques que ludiques font appel à cette API. Il est donc néces­saire de l’installer afin de pou­voir les utiliser.

Vous trou­ve­rez le guide ici.

winehq logo

Archivage de documents papier

Qui n’a pas eu un jour besoin d’archiver ou de com­mu­niquer à des tiers des docu­ments papier numé­ri­sés ? Rien de plus simple allez vous me dire. Un petit coup de XSane avec la sor­tie “mul­ti­page” et hop le tour est joué. Vous avez alors le choix entre les for­mats PDF, PS et TIFF.

XSane est bien pra­tique car ver­sa­tile mais il existe des outils dédiés à cette tâche et donc mieux adap­tés. Un de ces outils est gscan2pdf.

gscan2pdf per­met un trai­te­ment à la volée des scans en confiant le post-processing à unpa­per et gocr. unpa­per per­met de détec­ter et de rogner les bords noirs des docu­ments ainsi que de redres­ser les pages numé­ri­sées de tra­vers (pra­tique pour les docu­ments reliés). Cette étape est d’autant plus impor­tante si vous déci­dez ensuite d’effectuer une recon­nais­sance optique de carac­tères grâce à gocr. Les for­mats de sor­tie sup­porté sont : PDF, DjVu, GIF, JPEG, PNG PNM et TIFF.

gscan2pdf